Vaccins et "désinformation" : Musk jette un pavé dans la mare avec une courte vidéo

Auteur(s)
France-Soir
Publié le 27 septembre 2023 - 12:00
Mis à jour le 28 septembre 2023 - 15:30
Image
Elon Musk, nouveau propriétaire de Twitter, lors d'une conférence de presse au centre spatial de
Crédits
AFP/Archives - JIM WATSON
AFP/Archives - JIM WATSON

Elon Musk a encore frappé sur X (Twitter). "Vous avez entendu désinformation ?", a-t-il écrit hier, en relayant une compilation vidéo accablante pour l'industrie vaccinale. On y voit l'évolution des gros titres sur l'efficacité des vaccins, l'obligation des doses "boosters", les décisions d'arrêter la vaccination dans certains pays, ou encore les profits réalisés par les sociétés pharmaceutiques.

La vidéo date de l'année dernière et n'est pas de lui, mais profite sans conteste de sa popularité. Pendant 1 min 30, on y trouve de quoi prendre du recul sur la crise sanitaire du Covid-19 :

Le début de la vidéo met en exergue l'enchaînement d'affirmations scientifiques qui a eu lieu en 2021 à propos des vaccins, montrant notamment que l'efficacité de ces derniers a largement été remise en question à travers le monde — plutôt rapidement. Tantôt l'on nous vendait ni plus ni moins que "100%" d'efficacité, tantôt un 50/50, notamment quand le variant Delta s'est pointé.

Puis, la vidéo rappelle que les autorités ont tôt fait de recommander des doses "boosters", qui sont allées jusqu'à quatre, voire cinq. Ensuite, on voit que plus tard, certains pays tels que la Suède, le Japon ou Danemark ont décidé d'arrêter la vaccination — notamment pour les plus jeunes, moins à risque — à cause de l'apparition d'effets secondaires graves.

Enfin, la vidéo montre une série d'articles qui rapportent les profits phénoménaux réalisés par l'industrie pharmaceutique.

Dans les commentaires, Elon Musk explique pourquoi il a relayé ces informations : "Ce qui me préoccupe, c'est le fait que les gens aient été obligés de se faire vacciner et de subir de multiples rappels pour pouvoir faire quoi que ce soit." Il rappelle que "si la Cour suprême des États-Unis n'avait pas invalidé la décision de Joe Biden", il aurait été contraint "de licencier toute personne refusant de se faire vacciner !" Et d'assurer : "Nous ne l'aurions pas fait."

Il avoue toutefois s'être fait vacciner avec trois doses "pour voyager", soulignant que "le troisième vaccin a failli m'envoyer à l'hôpital." "Ce n'est pas que je ne crois pas aux vaccins", écrit-il, mais "le remède ne peut pas être potentiellement pire que la maladie. Et le débat public sur l'efficacité ne devrait pas être clos."

En conclusion, il nuance ses propos en louant le potentiel médical de la technologie à ARN messager, préconisant de "ne pas jeter le bébé avec l'eau du bain".

L'article vous a plu ? Il a mobilisé notre rédaction qui ne vit que de vos dons.
L'information a un coût, d'autant plus que la concurrence des rédactions subventionnées impose un surcroît de rigueur et de professionnalisme.

Avec votre soutien, France-Soir continuera à proposer ses articles gratuitement  car nous pensons que tout le monde doit avoir accès à une information libre et indépendante pour se forger sa propre opinion.

Vous êtes la condition sine qua non à notre existence, soutenez-nous pour que France-Soir demeure le média français qui fait s’exprimer les plus légitimes.

Si vous le pouvez, soutenez-nous mensuellement, à partir de seulement 1€. Votre impact en faveur d’une presse libre n’en sera que plus fort. Merci.

Je fais un don à France-Soir

Dessin de la semaine

Portrait craché

Image
Portrait Thierry Breton
Les numéros d’illusionniste du commissaire censeur Thierry Breton
PORTRAIT CRACHE - Thierry Breton, ingénieur devenu dirigeant d’entreprise, ministre, puis commissaire européen, a laissé derrière lui une ribambelle de restructuration...
24 février 2024 - 09:52
Portraits
Soutenez l'indépendance de FS

Faites un don

Nous n'avons pas pu confirmer votre inscription.
Votre inscription à la Newsletter hebdomadaire de France-Soir est confirmée.

La newsletter France-Soir

En vous inscrivant, vous autorisez France-Soir à vous contacter par e-mail.